L’AVORTEUSE EN CHEF ACADEMICIENNE

Hier fut un jour de deuil et de honte pour celles et ceux qui place le respect de la vie intra-utérine au-dessus du confort mesquin des mères qui veulent avorter lorsque Simone Veil, pour qui je n’ai pas un gamme de sympathie, fut reçu, on se demande pour quel livres, à l’académie française, qui ce faisant s’est déshonorée

L’action politique de Veil s’est borné à détruire la famille et ralentir la démographie française. Si c’est çà que d’Ormesson appelle être en avance sur l’histoire, il devrait préciser l’histoire de la mort, ou du suicide. Cette femme illustre parfaitement ce que Jean-Paul II appelait « la civilisation de la mort »

En outre Veil n’a jamais cessé de militer pour l’Europe donc pour l’effacement de la France du jeu mondial au profit de l’UE

Published in:Uncategorized |on mars 19th, 2010 |Réagir »

LE DROIT AU LOGEMENT OPPOSABLE

Voici de nouveau sur le devant de la scène le manque de logements et les associations en émoi à propos des expulsions éventuelles. Elles ignorent ou veulent ignorer que le manque récurent de logements  est du aux politiques dirigistes depuis des décennies, politiques très accentuées depuis l’été 2007.

 

Elles agitent  le droit au logement opposable  nouveauté  de cette année 2007 ; il a constitué, en fait, un progrès majeur du socialisme vers lequel le pouvoir nouveau à l’époque se dirigeait  à marche forcée. Il fera parler de lui pendant longtemps, tant  le système est ingérable et contraire au  droit de propriété. La loi « DALO » qui le mettait  en oeuvre est entrée en application le 1er janvier 2008.

 

Quand une personne se trouvant sur le territoire français n’est pas logée ou logée d’une façon qui ne la satisfait pas, elle a le droit de se retourner contre l’État en déclenchant une action juridique pour exiger des pouvoirs publics un logement qui lui convienne. Bien sûr, cette innovation est liée aux logements sociaux dont  l’État prétend avoir la charge et qui

constituent une sorte de verrue communiste dans le paysage français. Le faux droit  a, sans doute, déjà fait école dans d’autres pays, tant les mauvaises idées ont de l’avenir.

 

Les personnes qui  se prévalent  de la loi sont en grande partie des immigrés. Le vote de ce droit tout à fait hors du commun  est bien connu au fond de l’Afrique et susceptible, suivant la phrase d’un socialiste pur et dur, d’attirer en France toute la misère du monde. Simultanément c’est un encouragement aux passeurs et à leur business ; y-a-t-il des liens financiers indirects entre les passeurs et certains politiques ? La question mérite d’être très sérieusement posée.

 

La simple création de ce droit crée à l’intérieur de la France des besoins nouveaux et artificiels, car, finalement, beaucoup de personnes peuvent se prétendre mal logées, dès lors que l’on refuse le fonctionnement du marché libre. Qui peut juger valablement de la convenance ou non d’un logement pour quelqu’un ?

 

Les tribunaux sont encombrés et la justice souffre de délais incroyables, ceci principalement au détriment des pauvres  ; ils vont être submergés de multiples demandes et chacun peut imaginer le désordre supplémentaire qui va se superposer à une situation déjà ubuesque.

 

C’est aussi l’ouverture d’un droit au pillage et contraire à la responsabilité personnelle, car l’État ne peut rien faire sans envoyer des percepteurs piller l’ensemble de la nation pour supporter les actions qu’il prétend devoir accomplir. C’est, de ce fait, un pas nouveau vers la

paupérisation du peuple français.

 

Dès le premier jour de l’année 2008, les associations, qui sont subventionnées c’est-à-dire dont la vie et la richesse repose aussi sur un pillage, se sont mises en route pour préparer les dossiers et plus de 300 personnes se trouvaient devant la préfecture de Paris pour retirer leurs

dossiers de demandes de logements. En province,  l’incendie s’allumait aussi. Nous ignorons le nombre des recours engagés aujourd’hui.

 

Tous les économistes savent que la France s’engage ainsi dans une impasse dramatique. Pourquoi pas le droit opposable au pain, le droit opposable à la santé, le droit opposable au théâtre, le droit opposable aux vacances, le droit opposable à la garde des enfants, le droit  opposable au bord de mer ?

Au bout du compte nous arriverons à la situation ridicule où tout le monde vit aux dépens de tout le monde, c’est-à-dire à la ruine générale.

 

Une idée nous vient  : l’on pourrait aussi créer le droit opposable à l’intelligence. Elle a peut-être de l’avenir, car les auteurs mêmes de cette loi feraient de fort bons candidats !

 

Michel de Poncins

 

http://www.libeco.net

 

Cet article méprisable, écrit par un grand bourgeois piétine la dignité de dizaines de milliers de SDF et de victimes du saturnisme Mais il a sur un point raison : le droit opposable au logement est inopérant par qu’effectivement l’Etat ne construit pas assez et ne réquisitionne pas les logements vacants

Ce n’est pas le concept de planification qui est en cause, il a été efficace dans bien des domaines comme l’énergie atomique ou le réseau autoroutier, mais l’absence de volonté politique.

En outre une politique urbaine doit être élaborée et mise en oeuvre par l’Etat, ce qui ne saurait être fait par des décideurs privés n’ayant comme objectif que de faire un maximum de profit

Published in:Uncategorized |on mars 18th, 2010 |Réagir »

LA QUESTION SOCIALE DANS LES PAYS ASIATIQUES

L’Asie après la crise : protection sociale et croissance inclusive

 

Bart W. Édes, Directeur, division de la Réduction de la pauvreté, de l’Égalité des sexes et du Développement social, Banque asiatique de développement

 

Les gouvernements des pays asiatiques ont réagi à la crise mondiale en renforçant leurs politiques sociales. L’économie devrait en bénéficier.

 

Depuis 30 ans, les pays asiatiques en développement ont drastiquement réduit leurs taux de pauvreté. Des centaines de millions de personnes sont ainsi sorties de la misère. Mais ces deux dernières années, la crise mondiale a durement éprouvé l’Asie, amputant considérablement sa croissance. Les pays les plus touchés ont été ceux dont les exportations dépendent beaucoup des pays de l’OCDE. Certes, la croissance est revenue et devrait s’accélérer tout au long de 2010, mais elle sera nettement plus lente que ces dernières années – notamment en 2007, où elle a bondi de 9,5 %.

 

Si le ralentissement mondial n’a pas entraîné toute l’Asie dans la récession, il y a soit freiné soit stoppé la réduction de la pauvreté. Les personnes vivant en-dessous du seuil mondial de pauvreté, c’est-à-dire avec 1,25 dollar par jour ou moins, ont été parmi les plus touchées. Notamment les employés des secteurs exportateurs à forte intensité de main-d’oeuvre, comme l’électronique, le prêtà- porter et le textile. Les jeunes travailleurs urbains et les migrants ruraux travaillant dans les villes ont été excessivement touchés. La baisse des taux de croissance a entraîné des pertes d’emplois, une réduction du nombre d’heures de travail et des pressions à la baisse sur les rémunérations. En Asie, la plupart des chômeurs perçoivent peu de prestations – allocations chômage, assurance-maladie ou indemnités de licenciement.

 

De fait, une analyse de la Banque asiatique de développement (BAsD) montre que ce ralentissement pourrait conduire 80 millions de personnes supplémentaires sous le seuil de 1,25 dollar par jour en 2010. Le tassement de la croissance pourrait également faire basculer dans la pauvreté 108 millions d’individus. L’Académie des sciences sociales de Chine estime que jusqu’à 41 millions de travailleurs ont perdu leur emploi en République populaire de Chine du fait du ralentissement économique, et que le taux de chômage urbain a atteint 9,4 %. Environ 670 000 PME ont fermé, aggravant encore le chômage.

 

Les répercussions sociales de ce ralentissement ont affecté différemment les hommes et les femmes. Certaines femmes ont dû trouver un travail supplémentaire, souvent informel, parfois même dégradant, pour joindre les deux bouts. Au Cambodge, par exemple, 70 000 personnes ont perdu leur emploi dans l’industrie de l’habillement. La plupart étaient des jeunes femmes avec des familles rurales à charge. Beaucoup d’entre elles ont cherché du travail dans le secteur du spectacle, plus exposé que d’autre aux risques d’exploitation ou de violences. Une étude sur les exportateurs de meubles indonésiens a mis en évidence des tendances nettement liées au genre. Les femmes étant généralement employées dans des parties du processus de production jugées moins cruciales, comme l’emballage, elles sont souvent les premières licenciées.

 

La réponse des gouvernements

Comme dans le reste du monde, les gouvernements des pays asiatiques en développement ont lancé des plans de relance budgétaire pour redynamiser leurs économies. Une partie de ces mesures, allant de 8,8 % de l’ensemble du plan de relance en Indonésie à 42,1 % en Géorgie, a porté sur la protection sociale, notamment sous la forme de prestations en espèces et en nature accordées aux personnes les plus affectées et les plus fragiles. Beaucoup de dépenses ainsi engagées ont été ponctuelles ou ont simplement complété des programmes sociaux existants, sans tenir compte de leur efficacité ou de leur impact. Les dépenses récentes n’ont généralement pas permis de remédier aux lacunes les plus fondamentales des dispositifs de protection sociale, telles que les inégalités de couverture et l’insuffisance du ciblage.

 

Cette période économique difficile a conduit les gouvernants à s’interroger sur le financement adéquat des programmes de protection sociale à l’avenir, notamment des pensions de vieillesse, des systèmes d’assurance maladie et des transferts aux plus démunis et aux invalides. De fait, il est de plus en plus largement admis que des mesures de protection sociale peuvent aider rapidement les individus les plus durement touchés par une crise économique, tout en donnant un coup de fouet à l’économie.

 

Ainsi, la Chine, par exemple, a récemment étendu son régime de couverture maladie aux zones rurales, mobilisant à la fois les individus, les collectivités locales et l’administration centrale pour son financement. Mais cela reste insuffisant pour les plus démunis, en particulier en cas de catastrophe sanitaire. Ce régime a donc été complété par un nouveau programme d’assistance médicale. Le pays entend consacrer 124 milliards de dollars à la première phase d’une refonte du système de santé programmée sur 10 ans, et s’est fixé pour objectif une couverture santé universelle de base d’ici à 2020.

 

Renforcer la protection sociale

Dans les pays asiatiques en développement, l’augmentation de la prospérité globale au fil des ans s’est accompagnée d’une accentuation des inégalités, de prestations sociales médiocres, et d’un risque persistant et réel d’appauvrissement en cas de calamité – accident, maladie soudaine, perte d’emploi ou catastrophe naturelle. Les mécanismes informels de protection sociale utilisés traditionnellement dans la région se fragilisent du fait de l’évolution des structures familiales, des habitudes de travail, des valeurs culturelles et de l’urbanisation. Or, les gouvernements des pays asiatiques en développement ne consacrent que 4,3 % environ de leur PIB à la protection sociale.

 

Aujourd’hui, la notion de rééquilibrage est au coeur des débats dans l’Asie en développement – réduire la dépendance à l’égard des exportations vers les pays industrialisés de longue date et stimuler la consommation intérieure et les échanges intrarégionaux. Les systèmes de protection sociale contribuent à limiter la baisse de la demande en cas de repli de l’activité, et peuvent faciliter la réorientation de l’économie. Des systèmes de sécurité sociale plus fiables et plus étendus permettront de transformer en partie l’épargne de précaution accumulée dans la région en surcroît de consommation.

 

En outre, la protection sociale et des dépenses judicieuses d’éducation sont des investissements en termes de capital humain, essentiels à la compétitivité économique et une croissance durable. La protection sociale est aussi un vecteur de cohésion et d’intégration sociale.

 

Ainsi, malgré son impact sur de nombreux pays asiatiques, le ralentissement mondial a aussi, comme les crises précédentes, engendré des idées et des mesures nouvelles. Les années qui viennent verront s’étendre les dispositifs de protection sociale, dans plusieurs pays. Des différences marquées d’orientation des politiques sociales et de priorités financières subsisteront entre pays, mais la tendance est nette, et elle s’accroît.

 

Voir www.adb.org

 

http://www.observateurocde.org/news/fullstory.php/aid/2620

 

La crise a malheureusement un bon côté puisqu’elle oblige les pays asiatiques à améliorer leur système de protection sociale. Ce qui est regrettable est qu’il a fallu la crise pour qu’ils s’intéressent à cette problématique

On notera que l’amélioration des protections sociales est incompatible avec le libre-échange : « Aujourd’hui, la notion de rééquilibrage est au coeur des débats dans l’Asie en développement – réduire la dépendance à l’égard des exportations vers les pays industrialisés de longue date et stimuler la consommation intérieure et les échanges intrarégionaux. »

Je pense que nous pouvons aider ces pays à accélérer le protection sociale de leur population en mettant des droits de douane soit au niveau de l’UE soit pour chaque pays membre de l’UE La moitié des droits serait pour notre protection sociale, l’autre moitié serait reversée à l’exportateur sous condition qu’il l’investisse dans la protection sociale, ou écologique

S’il ne le faisait pas nous garderions la totalité des droits

Published in:Uncategorized |on mars 18th, 2010 |Réagir »

CRISE ISRAELO/AMERICAINE : JERUSUSALEM EST NATURELLEMENT JUIVE. OBAMA ANTISIONISTE ? LES USA TRAHIRONT-ILS ISRAEL COMME LE SHAH ?

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a minimisé dimanche le risque d’une dégradation des relations avec Washington, sans pour autant revenir sur sa politique de colonisation, après le coup de froid lors de la visite du vice-président américain Joe Biden.

 

La presse israélienne s’alarmait dimanche de la “crise ouverte” avec Washington, au vu des vives réactions américaines à l’annonce, durant cette visite, d’un nouveau projet de colonisation à Jérusalem-est, ressentie comme une “humiliation” par le principal allié d’Israël.

 

“A la lecture des journaux, je propose qu’on ne se laisse pas aller (à la panique). Nous savons traiter ce genre de situations avec sang-froid”, a rétorqué M. Netanyahu aux journalistes à l’ouverture du Conseil des ministres hebdomadaire à Jérusalem.

 

“Il s’agit d’une erreur regrettable mais non intentionnelle, qui ne doit pas se reproduire. J’ai désigné une commission de directeurs ministériels à cet effet”, a-t-il ajouté.

 

Le quotidien Haaretz (gauche) estimait toutefois que “la crise longtemps attendue entre Israël et les Etats-Unis depuis que Benjamin Netanyahu a pris ses fonctions de Premier ministre”, en avril 2009, avait “finalement éclaté”.

 

Le chef du gouvernement “va devoir choisir entre, d’une part ses convictions idéologiques ainsi que son alliance avec la droite, et de l’autre la nécessité de garder le soutien des Etats-Unis”, ajoutait le journal.

 

Pour l’ensemble des médias israéliens, ce soutien est d’autant plus indispensable qu’Israël compte sur Washington pour stopper le programme nucléaire iranien.

 

Selon son entourage, M. Netanyahu a été “surpris” par la vive réaction américaine, et espérait que les explications qu’il avait fournies au vice-président Biden suffiraient.

 

Le 9 mars, en pleine visite du vice-président américain en Israël, le ministère de l’Intérieur a annoncé son feu vert à un projet de construction de 1.600 logements dans un quartier de colonisation à Jérusalem-est annexée.

 

L’annonce a exaspéré les Palestiniens et suscité des condamnations unanimes dans le monde.

 

La secrétaire d’Etat Hillary Clinton a eu un entretien téléphonique de près d’une heure avec M. Netanyahu vendredi, au cours duquel elle a employé des mots très durs pour condamner cette attitude jugée “profondément négative” envers Washington.

 

Pour tenter de calmer le jeu, Benjamin Netanyahu a exprimé ses regrets mais uniquement sur le fait que l’annonce ait été faite durant la visite. Il a assuré n’avoir pas été tenu au courant, arguant qu’il s’agissait d’un projet de longue date dont la mise en oeuvre prendrait encore plusieurs années. Il n’est pas revenu sur sa politique de colonisation.

 

Il a contacté samedi la chancelière allemande Angela Merkel et le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, les assurant qu’il n’y avait pas “d’accélération de la colonisation” à Jérusalem-est.

 

M. Netanyahu a également souligné que sa politique ne différait pas de celle de ses prédécesseurs. Le “monde comprend que les quartiers juifs (établis à l’est) continueront à faire partie intégrante d’Israël” dans tout accord de paix futur, a-t-il estimé.

 

Sur le terrain, l’armée israélienne a prolongé jusqu’à mardi minuit le bouclage strict de la Cisjordanie occupée. Ce bouclage est imposé depuis jeudi minuit de crainte de “troubles et d’attentats”, selon un porte-parole militaire.

 

A Jérusalem, l’accès à l’esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l’islam, a été à nouveau interdit dimanche aux musulmans de moins de 50 ans, la police israélienne redoutant de nouveaux heurts.

 

Le 5 mars, des violences avec des manifestants palestiniens avaient fait plusieurs dizaines de blessés, dont 15 policiers.

 

http://www.lematin.ch/flash-info/monde/colonies-netanyahu-minimise-risque-crise-washington

 

Le seul reproche qu’on puisse faire à Israël est de pure forme : la mauvaise gestion de l’annonce de la construction des logements à Jérusalem-est

Il n’est qu’à lire la bible pour comprendre que depuis le Roi David, environ 3000 ans, Jérusalem est juive et qu’elle a été sacralisée par le Roi Salomon qui a construit le temple de YAHVEH, et jusqu’à plus ample informé Salomon était juif, non musulman !

Jérusalem est donc de plein droit la capitale d’Israël restauré, et à mes yeux toutes les résolutions de l’ONU sont caducs devant la bible

On oublie cependant de rappeler que dans un esprit de conciliation, et à condition qu’elle ne soit plus divisée d’aucune façon, Israël est favorable à la cosouveraineté israélo/palestinienne sur Jérusalem, mais ces derniers la refuse, ce qui donne tous les droit à Israël

 

Ce que je redoutais avec une administration démocrate, moi,s religieuse, moins préparée à la confrontation entre le bien et le mal, donc plus encline aux compromis et trahisons (Shah d’Iran ; Yougoslavie, etc), est arrivée

Obama est un homme dangereux pour Israël parce qu’il n’est pas franchement antisémite, il a des conseillés juifs, tendance J Street (voir article) mais il est, naturellement il le niera, fondamentalement antisioniste, parce qu’il a besoin de s’entendre avec l’Iran sur l’Irak et l’Afghanistan

Published in:Uncategorized |on mars 18th, 2010 |Réagir »

LA BETGISE DES UNS ET DES AUTRES

La semaine dernière une lycéenne marocaine clandestine s’est vu expulsée de France alors qu’elle venait porter plainte pour brutalité contre son frère à la gendarmerie

Usant ou abusant de son droit de grâce le « petit Nicolas » la fait revenir, mais attention, seulement pour un an ! Il faut pas abuser des bonnes choses tout de même !

Qui ne se rend pas compte que c’est une solution bâtarde permise par de mauvaises lois contre des innocents ?

La première chose à décréter est qu’un enfant est sacré sur nôtre sol, sacré parce qu’enfant et que la France doit protéger les plus faibles qui sont sur son sol sacré

La seconde chose à décréter est que si les ascendants directs sont bien intégrés ils doivent être régularisés, voir naturalisés. Par contre s’il ne sont pas bien intégrés ils seront expulsés et l’enfant placé dans une famille d’accueil avec comme projet l’adoption donc la naturalisation

Published in:Uncategorized |on mars 18th, 2010 |Réagir »

LE PETIT NICOLAS RECOIT LA FESSEE

Il est certain que l’abstention est le premier parti de France, mais premièrement il serait étonnant que tous les abstentionnistes soient UMP et deuxièmes il faut avoir le courage de dire que les abstentionnistes ont  tort, quand on peut exprimer son opinion et qu’on ne le fait pas on a naturellement tort

Il y a trois vainqueurs dans cette élection : le PS ? FN et l’extrême gauche au sens large

 

-        le PS, rien d’étonnant puis qu’il n’a fait que moissonné le mécontentement due à la politique réactionnaire de l’UMP

-        Le FN trop vite enterré aux présidentielles et européenne doit sa remontée à l’absence d’autorité protectrice de l’Etat qui tente de convaincre les industriels de relocaliser, les banquiers de prêter ais n’ordonne plus rien Présent dans la moitié des régions françaises le FN est un gage de la défaite de l’UMP Il devient in parti de notables comme en son temps le CNIP (centre national des indépendants et paysans de Pinay)

-        L’extrême gauche, au sens large, Front de gauche, NPA LO fit près de 10% C’est, est restera un précieux appoint et un boite à idées pou le PS tant qu’elle n’aura pas fait son congrès d’Epinay

 

Les écologistes reste dans leur moyenne. Silence radio au MPF S O S au MODEM

Published in:Uncategorized |on mars 18th, 2010 |Réagir »

LE CAMEROUN MET EN PLACE UNE POLITIQUE PROTECTIONNISTE

 Commerce: Le Cameroun va interdire l’importation de riz

Afrique centrale - Cameroun

Alimentation - Le gouvernement du Cameroun va interdire “dans les prochains jours” l’importation du riz pour encourager la production locale, a annoncé le ministre camerounais du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana.

 

Selon le ministre du Commerce, le Cameroun importe chaque année 500.000 tonnes de riz des pays d’Asie pour 100 milliards FCFA de dépenses.

 

Il a relevé qu’en plus, 100.000 tonnes de riz importées sont vendues en contrebande dans les pays voisins, ce qui fait perdre des devises importantes au Cameroun.

 

Pour réussir le pari de l’autosuffisance en riz, le ministre a demandé aux opérateurs économiques de devenir des producteurs et transformateurs de riz, “afin de créer par la même occasion des emplois pour résorber le chômage”.

 

“L’Etat a engagé un processus de récupération des terres pour développer des projets dans l’agriculture et tous ceux qui voudront produire du riz au Cameroun auront des parcelles de terrain”, a-t-il assuré.

 

Yaoundé - Pana 13/03/2010

 

http://www.afriquejet.com/afrique-centrale/cameroun/commerce:-le-cameroun-va-interdire-l%27importation-de-riz-2010031345800.html

 

En contradiction avec la philosophie commerciale mondiale, le Cameroun met en place une politique protectionniste de son agriculture pour sauver son aliment de  base ainsi que les emploies qu’il génère

La décision camerounaise montre assez bien l’aveuglement des libéraux et leur insensibilité au bien-être des populations et des nations

La chute du prix du riz fait peut-être partie d’une stratégie visant à modifier les coutumes

alimentaires dans l’optique d’une fluidité du commerce (voir « la politique alimentaire équivoque de l’OCDE »)

Published in:Uncategorized |on mars 18th, 2010 |Réagir »

PALABRES SUR DES EVIDENCES

Des acteurs réfléchissent sur une vision africaine de la gouvernance

Gouvernance démocratique - Diverses personnalités africaines et des fonctionnaires internationaux ont entamé mercredi à Dakar, une large réflexion pour trouver une vison africaine de la gouvernance démocratique.

 

La rencontre de trois jours est organisée par l’Institut africain de la gouvernance (IAG) sur le thème : “Les conceptions actuelles de la gouvernance de développement en Afrique”.

 

S’exprimant à l’ouverture de la réunion, le ministre-conseiller du président de la République du Sénégal, Mme Fatou Danielle Diagne, a souligné que ces dernières années, les différentes expériences politiques et sociales en vue d’instaurer la bonne gouvernance ont montré leurs limites du fait des résultats subjectifs et mitigés.

 

Elle a affirmé que l’application de ces expériences “importées” a généré plusieurs conséquences sous forme d’instabilité politique, de conflits et de tensions.

 

“Donc, pour aider l’Afrique à se doter de nouvelles formes de gouvernance, il convient de respecter les aspirations de ses populations et de ses différents acteurs”, a-t-elle indiqué.

 

Mme Diagne a également souligné l’importance d’”un contrat de confiance” entre l’Etat et les gouvernés, à travers notamment une adhésion de la population afin de réussir une bonne gouvernance.

 

“Ce rapprochement permettrait de restaurer la confiance et de relever les obstacles à la réussite de la bonne gouvernance dans le continent”, a-t-elle estimé.

 

De son côté, le représentant régional de la Banque africaine de développement (BAD), Mohamed H’Midouche, a dénoncé “l’absence de regard africain sur la bonne gouvernance”.

 

Le banquier soutient que l’Afrique n’a pas de solutions à prendre des autres en la matière, ajoutant que “les Africains ne doivent pas se gêner à se retrouver pour fonder leur propre forme de gouvernance”.

 

Outre l’Union africaine (UA) et les communautés économiques régionales, les participants à la rencontre de Dakar sont issus des gouvernements, de la chefferie traditionnelle africaine, du secteur privé, des universités et des organisations internationales.

 

Dakar - Pana 11/03/2010

 

http://www.afriquejet.com/actualites/politique/des-acteurs-reflechissent-sur-une-vision-africaine-de-la-gouvernance-2010031145669.html

 

Faut-il que de pseudo intellectuels n’ai rien d’autres à faire que de découvrir qu’à midi il est douze heure pour énoncer des lapalissades telle que l’Afrique ne doit pas importer de systèmes  de gouvernement !

Et encore s’ils étaient cohérents ! mais au moindre coup d’Etat, nigérian par exemple, ou l’armée a chassé Tanja qui s’accrochait indûment au pouvoir, toute l’UA, malgré le soutien populaire à l’armée singea la réprobation occidentale ;  alors qu’un coup d’Etat n’est ni plus ni moins qu’un moyen de remettre rapidement de l’ordre dans un pays !

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DESINDUSTRIALISATION DE LA FRANCE

Nous voici obligés de reparler de la désindustrialisation et c’est à propos du

programme gouvernemental pour soi-disant la contrer.

 

Cette tragi-comédie illustre parfaitement l’un des principes de la « République Fromagère ». Si l’économie véritable était enseignée dans les écoles, les élèves devraient le connaître par coeur;  voici son texte :

 

« Quand les Hommes de l’État ont créé des chaînes de calamités, ils mettent au point de nouvelles calamités pour prétendument  réparer les erreurs qu’ils ont faites ».

 

Rappelons d’abord que depuis 2000, la France a perdu un demi-million d’emplois dans l’industrie  qui n’emploie plus que treize % de la population active contre 16 % 10 ans plus tôt. De l’aveu même du président, la France est devenue le grand pays européen le plus désindustrialisé. Voyons maintenant les nouvelles calamités qui nous sont promises sous forme de prétendus remèdes.

 

D’abord la prolongation de la grande parlotte nationale dénommée « Etats généraux de l’industrie » . Le président le 4 mars était venu à Marignane pour clore cette grande parlotte. Au lieu de cela il a annoncé sa prolongation. Il est décidé de créer une conférence nationale de l’industrie qui continuera les travaux et rassemblera entreprises, salariés, filières et membres du gouvernement.  La catastrophe qui s’abat sur l’économie  par suite de ces grandes parlottes vient d’abord des impôts destructeurs qu’elles déclenchent  par leur coût ; il s’ajoute des déperditions d’énergie dissipée sans limite dans des discussions parfaitement inutiles : pour mémoire, c’est 5000 personnes de grande qualité et fort coûteuses qui ont participé à ces

Etats généraux, pour faire dans le plus grand désordre 800 propositions. Le tout agit comme un tsunami sur le PIB. La vérité dans la gestion, soit à long terme soit à court terme, de l’industrie ne tombera jamais  d’en haut. La seule façon de gouverner l’industrie est de laisser les patrons décider de la gestion courante et de l’avenir de leur entreprise, ceci dans le cadre de contrats librement négociés.

 

La mise en place d’une politique sectorielle est annoncée. Déterminé à soutenir les secteurs les plus prometteurs comme la chimie, le logiciel, l’agroalimentaire, l’électronique, le président a prévu la désignation pour chaque filière d’une instance de réflexion stratégique et d’échanges. À la parlotte  nationale s’ajoute maintenant des parlottes de détail. Que signifie une « instance » sinon la naissance d’une nouvelle « bourreaucratie » ?

 

Surprise : d’ici fin mars il sera nommé un médiateur de la sous-traitance  gloire au futur et riche camarade qui héritera de ce hochet. L’on croit comprendre qu’il encouragera les industriels à localiser leurs sous-traitances en France. Dans la logomachie gouvernementale l’on parle souvent de signal fort ; voici un signal fort envoyé à tous les investisseurs du monde entier et même aux  plus lointains pour leur signifier qu’il ne faut surtout pas

investir en France, car ils ne seront pas maîtres du choix de leurs sous-traitants et de la politique à mener avec eux.

 

Le gouvernement est appelé à repenser en profondeur la fiscalité de l’épargne pour l’encourager à s’orienter vers le financement des fonds propres des entreprises. Il serait créé un livret épargne industrie, en forme d’usine à gaz,  avec  probablement des avantages fiscaux. Quand il y a avantage fiscal  dans un investissement il est en général capté par les intermédiaires. La seule façon de financer l’industrie est de laisser la liberté à l’épargne de

s’orienter vers ses meilleurs choix.

 

Enfin il est prévu que l’État revoit profondément son rôle d’actionnaire,  des fonctionnaires devant intervenir davantage dans la gestion des entreprises où l’État a des participations. Cela veut dire simplement que l’on va renforcer la quasi nationalisation de certaines entreprises, ce qui est le contraire de ce qu’il faut faire, car aucun fonctionnaire n’a une compétence quelconque dans le domaine de l’industrie.

 

Il est prévu aussi un pacte pour une Europe industrielle : quesaco !

 

Plusieurs fonds sont prévus,  dont un fonds start-up universités-grandes écoles et un fonds d’investissement France-brevets. L’État est ruiné par la politique dirigiste et n’a plus d’argent ; ces futurs fonds et même si c’est pour de modestes sommes ne feront  qu’accélérer la ruine générale.

 

Des mesures écologiques sont prévues dont un « prêt vert » ; leur effet sera de paralyser encore plus les industriels ceci pour des raisons purement

électoralistes  !

 

Après quelques mâles déclarations et les futures calamités étant bien lancées,

le dossier a été vite refermé.

 

Les journaux se sont remplis à nouveau des élections régionales, seul sujet qui intéresse vraiment le gouvernement. Les investisseurs grands ou petits constatent avec effroi qu’il  n’y a aucune différence entre les équipes en présence. Le programme des uns et des autres est de continuer à ruiner les populations par les dépenses extravagantes des régions avec leurs impôts et leur endettement dans une course folle.

 

En fait chaque équipe rêve d’obtenir sinon la totalité tout au moins une partie des avantages scandaleux et multiples réservés aux futurs et abusifs élus.

 

C’est seulement une bataille pour le « butain » de la République

 

Michel de Poncins

http://www.libeco.net

 

Il est certain que toutes les conférences du monde ne réindustrialiseront pas la France, surtout si elles ont décentralisées

Faut-il cependant renoncer à avoir un plan d’ensemble stratégique et tactique ? J’ai assez réclamé la restauration du commissariat  au plan pour ne pas répondre par l’affirmative  mais « soutien » n’est pas prévision ni planification ; or c’est ce qu’il nous faut

On pourrait par exemple lancer une étude sur la faisabilité d’un train à énergie solaire et éolienne, ou étudier a possibilité de murs intelligents qui se refroidiraient en été et diffuseraient la chaleur emmagasinée en été (il y aura bientôt de tels vêtements grâce à la nanotechnologie)

Pour programmer ces recherches il faut de l’argent, des locaux, du matériel, donc toute une planification que les libéraux ne pourraient pas mettre en place en respectant le cadre nationale

Published in:Uncategorized |on mars 18th, 2010 |Réagir »

CE QUE SONT LA NANOTECHNOLOGIE ET LES NANOSCIENCES

Le Conseil national de recherches du Canada CNRC joue un rôle clé pour aider le Canada à participer activement à la quête internationale de découvertes au niveau atomique et moléculaire. La nanotechnologie – qui est la recherche, le développement et la commercialisation de matériaux et de dispositifs à l’échelle du milliardième de mètre – ouvre de nouveaux horizons dans pratiquement tous les secteurs de l’économie, allant des sciences des matériaux à la biomédecine, en passant par les technologies de l’information et des communications. La recherche en nanotechnologie se poursuit dans plusieurs instituts du CNRC partout au pays dans les secteurs suivants. En partenariat avec des intervenants clés, ces instituts augmentent l’expertise canadienne et permettrent au Canada de demeurer à l’avant-garde de la révolution naissante en nanotechnologie.

Appel de propositions en nanotechnologie

 

Renseignez-vous davantage au sujet de cette initiative qui fournit une occasion spéciale aux scientifiques du CNRC et aux chercheurs universitaires canadiens qui oeuvrent en nanoscience et en nanotechnologie de collaborer à des projets de recherche de grande envergure axés sur le développement de technologie dans les domaines critiques de l’énergie, de l’environnement et des technologies de l’information et des communications. L’initiative a été lancée par le Conseil national de recherches Canada (CNRC), le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et la Banque de développement du Canada (BDC)

 

    * Nanotechnologie

    * Nanomatériaux

    * Nanocomposants, nanomatériaux et nanodispositifs

    * Catalyseurs, électrodes et membranes pour la technologie des piles à combustible

    * Nanocomposites polymériques

    * Nanoélectrodes et biocapteurs

    * Performance des couches minces et des surfaces

    * Nanométrologie

 

Nanotechnologie

L’Institut national de nanotechnologie du CNRC

 

    * Molecular Scale Devices

    * Materials and Interfacial Chemistry

 

Établi en 2001 comme un partenariat entre le CNRC et l’Université de l’Alberta, l’INN explore l’intégration au niveau moléculaire des nano-dispositifs les plus puissants de la nature, comme les protéines, les lipides et d’autres structures biologiques faites de matériau organique “mou”, avec des semi-conducteurs cristallins, des métaux et des catalyseurs faits de matériaux inorganiques “durs”.

 

En 2006, l’INN déménagera dans l’une des installations de recherche les plus technologiquement avancées du monde. D’une superficie de 15 000 mètres carrés, elle sera en mesure d’accueillir 120 employés permanents, 45 travailleurs invités et jusqu’à 275 chercheurs diplômés et au niveau postdoctoral.

Nanomatériaux

 

Établi en 2001 comme un partenariat entre le CNRC et l’Université de l’Alberta, l’INN explore l’intégration au niveau moléculaire des nano-dispositifs les plus puissants de la nature, comme les protéines, les lipides et d’autres structures biologiques faites de matériau organique “mou”, avec des semi-conducteurs cristallins, des métaux et des catalyseurs faits de matériaux inorganiques “durs”.

 

En 2006, l’INN déménagera dans l’une des installations de recherche les plus technologiquement avancées du monde. D’une superficie de 15 000 mètres carrés, elle sera en mesure d’accueillir 120 employés permanents, 45 travailleurs invités et jusqu’à 275 chercheurs diplômés et au niveau postdoctoral.

Nanomatériaux

 

L’ISSM-CNRC étudie la structure et la stabilité des nanomatériaux, la corrélation entre la structure électronique et géométrique de ces matériaux et leurs propriétés macroscopiques, ainsi que l’application de ces connaissances à la conception de nouveaux matériaux présentant des caractéristiques particulières.

Nanoc

 

omposants, nanomatériaux et nanodispositifs

 

L’ ISM-CNRC s’intéresse à la nanoscience depuis le tout début : il a mis au point la technologie nécessaire pour fabriquer des nanostructures à semiconducteurs dont il a mesuré et étudié les propriétés et il a aussi exploré leurs applications potentielles. La boîte à outil de l’ISM-CNRC en nanoscience comprend des techniques de pointe qui permettent de modifier les caractéristiques de composants à la nanoéchelle et de produire des matériaux qui induisent l’auto-assemblage des points quantiques – ces structures minuscules qui pourraient être utilisées un jour pour former des nanocircuits pour la prochaine génération de dispositifs à semiconducteurs.

 

L’un des défis que posent les matériaux organiques est leur sensibilité aux solvants qui sont communément utilisés pour la fabrication, ainsi qu’à l’oxygène, à l’humidité et aux températures élevées. L’équipe multidisciplinaire de l’ISM-CNRC, qui est formée de physiciens, de chimistes et d’ingénieurs, a mis au point un écran d’affichage en plastique souple qui utilise des couches minces organiques, et elle travaille actuellement à mettre au point des dispositifs électroniques et optiques en plastique transparent pour des applications en télécommunications.

 

Ces nanostructures à semiconducteurs seront utilisées pour construire une nouvelle catégorie d’ordinateurs quantiques qui obéiront aux lois de la mécanique quantique plutôt qu’aux lois de la mécanique classique; de tels ordinateurs pourraient fournir une puissance de calcul sans précédent. Leurs applications incluent la sécurité (banques, défense nationale), les technologies de l’information et des communications, la biologie, la météorologie, l’ingénierie et les sciences physiques. Les chercheurs de l’ISM-CNRC ont établi les principes de base du calcul quantique et il est d’ores et déjà possible de combiner des qubits pour former le plus petit circuit quantique existant. Ils travaillent présentement à mettre au point une technique permettant de créer des circuits plus complexes et de les coupler au moyen d’un faisceau de lumière.

Catalyseurs, électrodes et membranes pour la technologie des piles à combustible

 

La nanotechnologie a le potentiel de révolutionner le secteur manufacturier.  À l’ITPCE-CNRC, les scientifiques sont en train de développer des nanomatériaux qui possèdent une fonctionnalité améliorée, ce qui permettra de créer une nouvelle génération de produits et de dispositifs.

 

Les chercheurs de l’ITPCE-CNRC mettent au point des nanocatalyseurs bimétalliques stabilisés au moyen de polymères; de tels catalyseurs permettront d’obtenir une plus grande densité de puissance pour la même quantité de catalyseur et, par conséquent, d’abaisser le coût des piles à combustible. Ils tentent aussi de déterminer la composition et la structure idéales des alliages ternaires Pt/Ru/Os, car ceux-ci ont une meilleure capacité catalytique que les alliages utilisés actuellement.

 

En plus des catalyseurs, les chercheurs s’affairent aussi à mettre au point des matériaux en céramique nanostructurés, des polymères intelligents pour des applications biomédicales et en photonique, et une nouvelle génération de nanocomposites ferromagnétiques.

Nanocomposites polymériques

 

Des chercheurs de l’IMI-CNRC ont amélioré de 50 % les propriétés physiques de certains polymères en leur ajoutant des nanoparticules d’argile.

 

On estime que le marché de ces nanocomposites polymériques atteindra 3 milliards de dollars d’ici 2009, et que le marché canadien se chiffrera à 500 millions de dollars par année d’ici la fin de la décennie. Les nanocomposites promettent aussi d’accroître la performance des revêtements, des catalyseurs et des membranes.

 

Avec le concours de plusieurs grandes entreprises, l’IMI-CNRC poursuit aussi le programme de recherche et de développement en technologie des nanocomposites polymères a doté d’un budget annuel de 300 000 $.

Nanoélectrodes et biocapteurs

 

À l’IRB-CNRC, les chercheurs sont en train de développer des biocapteurs qui accouplent des nanostructures avec des éléments biologiques, de l’électronique et des architectures aux niveaux atomiques et moléculaires. Ces nanobiocapteurs peuvent être utilisés pour détecter des pathogènes, des métaux lourds et d’autres molécules présents dans l’environnement et les industries de la santé et de l’alimentation.

Performance des couches minces et des surfaces

 

D’un bout à l’autre du Canada, des chercheurs du CNRC travaillent à mettre au point de nouvelles techniques de revêtement des surfaces qui amélioreront de façon importante les produits existants. À Boucherville, au Québec à l’IMI-CNRC, des revêtements projetés par plasma sont utilisés pour accroître la résistance à l’usure des outils en plastique et en métal moulés par injection. À l’IRA-CNRC, les travaux en cours permettront de mettre au point des procédés plus écologiques pour le placage au chrome dur et d’accroître la résistance à l’usure et à l’abrasion des aubes de turbine. D’autres instituts à Ottawa perfectionnent de nouvelles techniques de dépôt en phase vapeur des couches minces pour des applications dans l’industrie électronique. L’ITFI-CNRC   est un chef de file de la consolidation laser des nanopoudres métalliques pour la fabrication rapide de revêtements et d’outils. Enfin, l’IIPC-CNRC   de Vancouver abrite le groupe de recherche en tribologie du CNRC, qui étudie les propriétés de résistance à l’usure et au frottement à l’échelle du nanomètre.

Nanométrologie

 

L’Institut des étalons nationaux de mesure du CNRC

 

Le Programme de métrologie dimensionnelle de l’IENM-CNRC apporte aussi son soutien au tout nouveau programme canadien de recherche en nanotechnologie en fournissant des services d’étalonnage complets pour la mesure dimensionnelle de grande précision au Canada. Les paramètres dimensionnels visés par ce programme comprennent la longueur, l’angle, la planéité, la rotondité, la rugosité des surfaces et les formes tridimensionnelles. Le groupe met aussi au point des instruments de mesure à la fine pointe fabriqués sur commande; il conduit et coordonne des enquêtes; et il poursuit de la recherche fondamentale et des études scientifiques. L’ENM-CNRC est membre des principaux comités internationaux qui établissent les normes en matière de nanométrologie et il s’assure également, par sa participation à ces comités, que les fabricants canadiens ont accès aux matériaux de référence dont ils ont besoin.

 

La nanotechnologie, c’est l’ingénierie à l’échelle nanométrique dans le but de produire des matériaux et instruments dont les propriétés particulières ne peuvent être obtenues à partir de matériaux traditionnels. On fait appel à la nanotechnologie pour mettre au point de nouveaux produits destinés à l’industrie de la construction, une industrie dans laquelle les matériaux jouent un rôle très important. Le but de l’IRC-CNRC est de faire en sorte que cette industrie et les personnes qui utilisent ses produits bénéficient pleinement de cette nouvelle technologie révolutionnaire. L’IRC-CNRC s’intéresse à la nanotechnologie pour un vaste éventail d’applications en construction, de la production de nouveaux matériaux pour des immeubles, routes et ponts, aux technologies d’adaptation et de réparation, en passant par la prévention des incendies. L’IRC-CNRC explore également l’effet de particules nanométriques sur la qualité de l’air intérieur. Notre équipe interdisciplinaire de chercheurs a accès à des installations uniques en leur genre à l’appui de ces travaux et collabore avec des chercheurs de l’ensemble du Conseil national de recherches du Canada.

 

La nanotechnologie, c’est l’ingénierie à l’échelle nanométrique dans le but de produire des matériaux et instruments dont les propriétés particulières ne peuvent être obtenues à partir de matériaux traditionnels. On fait appel à la nanotechnologie pour mettre au point de nouveaux produits destinés à l’industrie de la construction, une industrie dans laquelle les matériaux jouent un rôle très important. Le but de l’IRC-CNRC est de faire en sorte que cette industrie et les personnes qui utilisent ses produits bénéficient pleinement de cette nouvelle technologie révolutionnaire. L’IRC-CNRC s’intéresse à la nanotechnologie pour un vaste éventail d’applications en construction, de la production de nouveaux matériaux pour des immeubles, routes et ponts, aux technologies d’adaptation et de réparation, en passant par la prévention des incendies. L’IRC-CNRC explore également l’effet de particules nanométriques sur la qualité de l’air intérieur. Notre équipe interdisciplinaire de chercheurs a accès à des installations uniques en leur genre à l’appui de ces travaux et collabore avec des chercheurs de l’ensemble du Conseil national de recherches du Canada.

 

 

LE SAVIEZ-VOUS?

Le premier circuit électrique à molécule unique au monde

 

Les chercheurs de l’INNT sont en train de construire l’ordinateur de l’avenir – une molécule à la fois. L’équipe a créé un circuit électrique comportant une seule molécule, une découverte qui pourrait paver la voie vers la miniaturisation des ordinateurs et vers la création de capteurs assez petits pour détecter des interactions d’une seule molécule.

 

Présentement, la capacité de fabriquer des ordinateurs plus petits est limitée par les contraintes de taille des transistors qu’ils utilisent. Chaque transistor possède trois électrodes, qui doivent être en contact physique pour permettre à l’électricité de passer. Faire en sorte que trois électrodes touchent une unique molécule est presque physiquement impossible, et les chercheurs ont fait la meilleure chose suivante – ils ont fait faire par deux électrodes le travail de trois.

 

Les ordinateurs contiennent des millions de transistors qui s’allument et s’éteignent, ce qui permet aux processeurs d’effectuer des fonctions logiques. La technologie actuelle des transistors nécessite environ un million d’électrons pour faire changer l’état électrique d’un seul transistor, ce qui utilise énormément d’électricité et génère beaucoup de pertes de chaleur. L’équipe de recherche essaie d’obtenir des multiples de leurs unités à molécule unique afin de créer un circuit intégré de molécules. L’utilisation d’un seul électron, plutôt qu’un million, procurerait d’énormes avantages de vitesse et d’économie d’énergie.

 

L’équipe travaille aussi à convertir sa découverte en un capteur qui pourrait être utilisé dans des appareils de diagnostic médical capables de détecter quand une molécule unique s’attache à un récepteur sur une cellule.

 

 

http://www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/recherches-scientifiques/nanotechnologie/apropos/index.html

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